Appel d’Offres CRE Photovoltaïque (>500 kWc) : Tarifs à viser en 2026 et mode d’emploi complet
Découvrez le fonctionnement de l’appel d’offres CRE pour les installations photovoltaïques supérieures à 500 kWc. Prix moyens des lauréats, mécanisme du complément de rémunération, critères carbone et conseils experts pour maximiser vos chances sur bâtiments, ombrières ou projets agrivoltaïques.


Vous portez un projet solaire de grande envergure sur toiture agricole, ombrière de parking ou serre agrivoltaïque ? L’appel d’offres CRE (> 500 kWc) reste l’un des dispositifs les plus sécurisants pour garantir une rentabilité sur 20 ans. Chez Agrivoltis, nous accompagnons régulièrement les agriculteurs et porteurs de projets dans ces candidatures exigeantes. Voici tout ce qu’il faut savoir pour viser juste.
Comment fonctionne le complément de rémunération CRE ?
Contrairement à un tarif d’achat fixe, le projet lauréat vend son électricité sur le marché spot via un agrégateur. L’État complète (ou récupère) la différence pour ramener le revenu à votre tarif de référence proposé lors de l’appel d’offres.
Ce mécanisme "gagnant-gagnant" protège contre les baisses de prix tout en permettant de bénéficier des hausses. Il s’applique jusqu’à 1600 heures équivalentes pleine puissance par an. Au-delà, vous vendez simplement au prix de marché. Ce cadre est particulièrement adapté aux projets agrivoltaïques qui combinent production d’énergie et activité agricole durable.
Critères de sélection : prix, carbone et gouvernance locale
La CRE note les dossiers sur 100 points :
Prix proposé (70 points) : critère dominant.
Impact carbone simplifié (25 points) : modules performants (idéalement sous 420 kg eq CO₂/kWc) pour le score maximal.
Financement collectif ou gouvernance partagée (2 à 5 points bonus) : implication des acteurs locaux ou agriculteurs.
Un dossier incomplet (autorisations purgées de recours, garantie financière de 30€/kWc, etc.) est éliminé immédiatement. L’exigence technique est élevée, mais elle valorise les projets de qualité, comme les serres ou ombrières agrivoltaïques bien conçues.
Quels prix viser en 2026 pour être compétitif ?
Les derniers résultats montrent une tendance à la baisse progressive. Les prix moyens pondérés des lauréats pour les bâtiments/ombrières se situaient autour de 96-98 €/MWh en 2025.
Pour la période 2026, une fourchette réaliste et gagnante se situe généralement entre 85 et 92 €/MWh pour les toitures et serres, et plutôt 110-118 €/MWh pour les ombrières (structure plus coûteuse).
Après frais d’agrégation (3-8 €/MWh), le revenu net effectif tourne souvent autour de 80-85 €/MWh. C’est sur cette base prudente que nous modélisons la rentabilité chez Agrivoltis, en tenant compte des spécificités agrivoltaïques (ombrage optimisé, double usage du sol).
Pourquoi passer le cap des 500 kWc ?
Franchir ce seuil permet d’accéder à un complément de rémunération plus avantageux que les appels d’offres simplifiés 100-500 kWc. Sur un projet de 600-1000 kWc, la différence de tarif peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros de revenus supplémentaires sur 20 ans, tout en renforçant la viabilité économique de l’exploitation agricole.
Vous avez un terrain ou une toiture éligible ?
Agrivoltis vous accompagne de l’étude de faisabilité jusqu’au dépôt du dossier CRE et à la mise en service. Anticiper les prochaines périodes de candidature est clé pour sécuriser votre place parmi les lauréats.
Prêt à évaluer le potentiel de votre projet agrivoltaïque ? Contactez nos experts pour une simulation personnalisée et des conseils adaptés à votre exploitation. L’énergie solaire au service d’une agriculture résiliente, c’est maintenant.


