Terrain non constructible : comment le rentabiliser ?
Découvrez comment rentabiliser votre terrain non constructible grâce à l'agrivoltaïsme : loyers annuels de 1 500 à 5 000 €/ha sur 30-40 ans, tout en préservant l'agriculture. Étude gratuite avec Agrivoltis !
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Les terrains non constructibles, souvent classés en zones agricoles (A) ou naturelles (N) par le Plan Local d’Urbanisme (PLU), représentent un patrimoine foncier sous-exploité pour de nombreux propriétaires. Interdits à la construction résidentielle ou industrielle classique, ces espaces – qu’il s’agisse de parcelles agricoles, de friches ou de sols dégradés – peuvent pourtant générer des revenus stables et durables. Parmi les options disponibles, l’agrivoltaïsme émerge comme une solution particulièrement attractive, alliant rentabilité économique, préservation agricole et contribution à la transition énergétique.
Qu’est-ce que l’agrivoltaïsme et pourquoi est-il adapté aux terrains non constructibles ?
L’agrivoltaïsme consiste à installer des panneaux photovoltaïques surélevés sur des terres agricoles ou non constructibles, tout en maintenant une activité agricole significative. Contrairement aux centrales solaires au sol traditionnelles qui occupent intégralement le terrain, l’agrivoltaïsme limite la couverture à environ 40% de la surface, permettant le passage d’engins agricoles et la continuité des cultures ou de l’élevage.
Cette approche est encadrée par la loi d’accélération des énergies renouvelables (APER) de 2023 et le décret de 2024, qui exigent que l’installation apporte un bénéfice direct à l’agriculture comme la protection contre la grêle, la sécheresse ou les fortes chaleurs, la réduction des besoins en irrigation ou encore l'amélioration du bien-être animal. Pour les terrains dégradés (anciennes décharges, friches industrielles), une occupation plus importante est possible, maximisant les rendements énergétiques sans compromettre l’environnement.
Quels sont les avantages financiers et pratiques ?
Louer son terrain pour un projet agrivoltaïque offre des revenus passifs attractifs. Selon la localisation, la taille et le type de parcelle, les loyers varient généralement entre 1 500 et 5 000 euros par hectare et par an, sur une durée de 30 à 40 ans. Ces entrées d'argent sont indexées, garanties contractuellement, et ne nécessitent aucun investissement de la part du propriétaire : le développeur prend en charge l’installation, l’entretien, le raccordement et le démantèlement.
Au-delà de l’aspect financier, cette solution préserve la valeur patrimoniale du terrain, entretient les sols et contribue à la résilience climatique des exploitations agricoles. Elle s’inscrit dans les objectifs nationaux de souveraineté énergétique, avec un soutien croissant via des aides publiques (ADEME, régions) et des dispositifs comme les chartes départementales.
Comment procéder pour avoir un système agrivoltaïque sur une parcelle non constructible ?
Vérifiez la faisabilité : consultez le Plan Local d'Urbanisme de votre commune et évaluez les caractéristiques du terrain (la surface minimale est souvent de 1 ha, avec une pente modérée et un bon ensoleillement).
Contactez un expert : des équipes spécialisées comme Agrivoltis analysent gratuitement votre parcelle et vous mettent en relation avec des développeurs fiables.
Signature du bail : un contrat longue durée (souvent un bail emphytéotique ou un bail rural adapté) sécurise les revenus et les obligations.
En conclusion, un terrain non constructible n’est pas une charge, mais une opportunité. L’agrivoltaïsme transforme ces espaces en actifs rentables et écologiques, tout en soutenant l’agriculture française face aux défis climatiques. Si vous possédez une telle parcelle, explorez cette piste dès aujourd’hui pour allier performance économique et engagement durable.


